Nous tenons à remercier Mme Catherine Garnier-Savin pour sa disponibilité et le partage de son expérience au sein de l’ENCG. Mme Garnier-Savin a obtenu son Diplôme de Comptabilité et de Gestion avec une performance remarquable, obtenant une note de 19/20 en UE13 – Communication Professionnelle. Elle a validé son diplôme en ayant la moyenne dans 10 matières sur 13, tout en travaillant à temps plein et est actuellement en poste en contrôle de gestion. Son parcours est une source d’inspiration pour tous les étudiants et professionnels aspirant à exceller dans leur domaine !

Pourquoi avoir choisi le secteur de la comptabilité ?

Disons que je suis tombée dans la comptabilité il y a une quinzaine d’années pour épauler mon futur mari qui était à son compte. Pour l’alléger, son comptable de l’époque m’a donné les bases de la saisie comptable, c’est-à-dire saisir les factures Clients et Fournisseurs, les rapprochements bancaires, etc.

De plus, j’ai toujours aimé les chiffres et leur analyse, ainsi qu’Excel, le choix a donc été rapide pour moi !

Quel est votre projet à l’issue de vos études et quelles sont vos perspectives à long terme ?

Sur le court terme, du repos et reprendre quelques loisirs que j’ai mis de côté durant ces 3 années.

Sur le long terme, continuer d’apprendre mon nouveau métier puisque j’ai eu la chance d’intégrer un poste dans le contrôle de gestion de mon entreprise l’année dernière.

En parallèle, je réfléchis tout de même à un master, mais il faut que la poursuite d’études soit profitable par la suite car je n’ai pas 25 mais 47 ans !

Avez-vous été en alternance pour votre DCG ?

Je ne peux pas vraiment parler d’alternance car j’ai étudié à distance avec l’ENCG, tout en étant salarié en entreprise ; au départ dans un domaine différent de la finance puisque j’étais dans la Formation et la Qualité.

De plus, je suis aussi auto-entrepreneur dans l’assistance administrative pour les TPME et particuliers.

Je vais donc plus détailler mon expérience d’étude à distance tout en poursuivant son activité salariale. C’est faisable mais cela demande de l’organisation, de l’autonomie et de la rigueur sinon le retard devient vite difficilement rattrapable. Cependant, il faut aussi savoir dire « stop » quand on ne retient pas ce que l’on lit ou étudie. Il vaut mieux y revenir le lendemain. Le cerveau a aussi besoin de souffler.

Comment avez-vous connu l’école ENCG et quels étaient vos critères de choix ?

J’ai sélectionné plusieurs organismes avant de me décider. Cependant je cherchais un organisme qui proposait l’ensemble des 13 UE du DCG, avec des cours en soirée ou week-end et un véritable accompagnement. De plus, je ne pouvais pas faire les 8 semaines de stages pour l’UE 13 car cela représentait 1 an de congés… mais j’avais la matière au travers de mon entreprise.

L’ENCG a coché toutes les cases et a su répondre à mes questions avant mon inscription. Ces 3 années ont confirmé mon choix.

Femme lisant ses notes pendant une interview

Vous avez obtenu une note exceptionnelle de 19/20 en UE13 – Communication Professionnelle. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Sacrée expérience.

Pour cette matière, c’est la magie du professeur qui a opéré ! Sans me dire précisément comment faire ou quoi faire, il m’a orienté dans ma réflexion et m’a donné des deadlines de livraison par partie.

Cela n’avait pas forcément bien démarré, car je n’ai eu les informations que début décembre alors que le rapport était à rendre pour le 22 février 2024. J’étais paniquée car je n’étais pas certaine de mon sujet, ne savais pas encore comment m’y prendre. J’ai donc abordé dans une 1ère partie, mon emploi de salarié en contrôle de gestion, et, dans une seconde partie, une mission en tant qu’entrepreneur pour un client qui voulait lancer une nouvelle activité et être accompagné dans la fixation de ses tarifs.

J’ai pu rendre le rapport dans les temps et j’avais même 1 semaine d’avance. Ça a été un travail intense, entre 80 et 100 heures de rédaction, de recherche et de relecture. Quand le jury m’a dit que mon rapport était très bien rédigé et que cela méritait d’être souligné, je les ai remerciés !

Ensuite, il y a eu la préparation de l’oral. J’avais beaucoup de craintes car mon sujet, par rapport à d’autres, n’était pas centré sur la comptabilité. J’avais de la comptabilité analytique mais le sujet était un peu différent. Le professeur nous a aussi fait des séances d’oral blanc, ce qui aide pour garantir le respect de la durée ainsi que la clarté à la fois du support et de l’expression. Étant ancienne formatrice, j’ai eu l’habitude de ces exercices mais en tant qu’étudiante pour un examen, on stresse quand même.

Durant l’oral, il ne faut pas s’inquiéter du jury qui est là pour comprendre la présentation et l’expérience. Nos échanges ont été très pointus mais très intéressants. Je n’ai d’ailleurs pas hésité à dire au professionnel du jury que je ne savais pas répondre à sa question car je ne l’avais pas vu durant mon expérience.

Il m’a donné la réponse et j’ai appris quelque chose, tout en ayant 19/20 !

Vous avez obtenu votre DCG avec la moyenne dans 10 matières sur 13 tout en travaillant à temps plein. Comment avez-vous organisé vos révisions ?

Je dois avouer que je suis moi-même étonnée d’avoir réussi avec 10 matières sur 13 au-dessus de 10.

Concernant mon organisation, elle était simple mais structurée :

Tout d’abord, une participation à chaque cours en live et non pas me dire que je le regarderai en replay, car on ne peut pas poser de questions si facilement, hormis via des tickets. Les Lives étaient à des heures fixes chaque semaine et donc j’ai organisé mon temps. Si jamais, je n’avais pas pu finir mon emploi suffisamment à l’heure pour arriver à la maison pour le cours, je restais au bureau pour le suivre. Étant cadre, j’ai mon propre matériel professionnel et mon patron était au courant.

Je ne dis pas que ce n’est pas difficile, car après une journée de travail parfois intense il faut arriver à se concentrer sur le cours à 18h, 19h ou 20h et même parfois à 2 cours à la suite. Même si j’étais fatiguée j’y assistais car le replay me donnait un aperçu du cours que je regardais si besoin.

De plus, durant les Lives, je faisais des captures d’écran des diapositives, car lorsque je faisais mes fiches, je pouvais les reprendre au lieu d’avancer dans la vidéo, c’était un véritable gain de temps.

Ensuite, mon samedi était consacré à la reprise des cours de la semaine c’est-à-dire : regarder le replay ou des parties de replay, faire les exercices et lire le cours papier en lien avec le live. Je prenais en moyenne 2h par matière chaque samedi sauf pour certaines matières telles que le Contrôle de gestion où j’étais plutôt à 3h.

De plus, je réalisais mes fiches au fur et à mesure avec mes mots, ma méthode. L’ENCG communique des fiches mais c’est mieux de faire les siennes pour se retrouver plus facilement avec sa propre logique.

Pour l’anglais, j’écrivais chaque mot nouveau sur un papier que j’avais dans une corbeille avec le mot sur le recto et la traduction sur le verso. Puis lors de mes révisions j’en tirais au sort et traduisais dans un sens ou dans l’autre. Je me suis aussi appuyée sur l’application « Duolingo » à raison de 3 minutes par jour et c’est suffisant ! J’ai obtenu la note de 12/20.

Et enfin, si un cours était annulé ou durant les vacances de Noël, je reprenais les cours d’avant pour les garder en mémoire. Aucune matière n’était oubliée chaque semaine.

Les 3 notes en dessous de la moyenne étaient principalement dues à un manque de détail dans ma copie de droit, donc il ne faut pas hésiter à rédiger toutes ses connaissances.

Qu’avez-vous pensé de votre expérience au sein de l’ENCG ? Recommanderiez-vous cette école ?

L’ENCG dispose d’une équipe pédagogique et d’une équipe de « coach » à la fois compétente et disponible. J’ai vraiment apprécié ma coach Magali, qui tous les 15 jours lors de nos points, cherchait vraiment à m’aider en cas de difficultés, prendre en compte mes remontées et était à l’écoute. J’ai également apprécié que le directeur et professeur m’ait contacté chaque année après les examens et les résultats, pour savoir comment cela s’est passé.

Les professeurs ont toujours été disponibles, même le week-end en période de révision avant les examens via les tickets. Il y a eu quelques petites incompréhensions avec 2 professeurs mais le centre était à l’écoute et a toujours cherché à s’améliorer.

Reprendre les études tout en étant salariée ou entrepreneur à temps plein, c’est possible mais il faut le faire pour soi, avoir conscience qu’il y aura quelques sacrifices d’octobre à début juin minimum, s’assurer que sa famille est aussi consciente de ces changements mais cela vaut le coup !

Ce n’est pas un sprint mais de l’endurance, 3 ans c’est long et j’ai passé entre 4 et 5 matières chaque année. Personnellement, je n’aurai pas pu en passer plus par an au risque d’avoir des notes plus faibles et donc un risque de ne pas atteindre la moyenne.

C’était une superbe expérience et je suis fière d’être diplômée du DCG à 47 ans, de pouvoir désormais faire un métier qui me plaît et d’en apprendre encore plus sur le terrain avec mes responsables et collègues.

Donc oui je recommande cette école sans souci

Nous exprimons notre gratitude à Mme Catherine Garnier-Savin pour avoir pris le temps de partager son expérience concernent sont Diplôme de Comptabilité Gestion avec nous. Nous lui souhaitons une réussite continue dans sa carrière de Contrôleur de Gestion.

 

Besoin de plus d’informations ?

Formez-vous en comptabilité à distance, à votre rythme !

RECEVEZ UNE BROCHURE GRATUITE
ET SANS ENGAGEMENT !